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Sujet > Armes, équipements et fortifications > Armes > Épées, baïonnette et arc

De redoutables guerriers

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Aux 18e et 19e siècles, les peuples de la côte Pacifique sont de farouches combattants. Leurs guerriers utilisent l'arc, la lance, le casse-tête et le poignard à lame d'os, et portent parfois une armure de bois. Ils préfèrent l'assaut en groupe, mais n'hésitent pas à recourir à la duplicité au cours de rencontres « amicales ».

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Épée et fourreau d'honneur

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Aux 18e et 19e siècles, il était rare pour les officiers britanniques de recevoir des médailles pour souligner leur service exceptionnel. La coutume, qui portait à peu près la même signification, était alors de remettre à l’officier une épée. Il n’était pas rare que des hommes célèbres reçoivent une épée soigneusement décorée pour souligner la fin d’un service ou reconnaître un acte de bravoure ou de compétence particulière. Cette épée d’honneur, dont la poignée, décorée d’or, est en argent, a été remise au général Sir Gordon Drummond (1772-1854) en 1814 par le conseil législatif du Haut-Canada. Drummond est né à Québec. Il était le fils d’un marchand écossais. Après un service éminent en Europe, il a été nommé président du gouvernement et commandant des troupes du Haut-Canada à la fin de 1813. Drummond a dirigé les forces britanniques au cours des batailles de Chippewa et de Lundy's Lane, ainsi qu’à l’occasion du siège du Fort Erie. (Parcs Canada)

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Guerriers amérindiens du Canada central, au XVIe siècle

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Trois types de costumes communs à toutes les tribus amérindiennes sont montrés ici. Reconstitution de David Rickman. (Ministère de la Défense nationale du Canada)

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Soldat de la Compagnie des cent associés au Canada, vers 1650

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Cet employé des Cent associés porte un mousquet (ou fusil) à platine à silex, d'un type apparu dans la colonie à la fin des années 1640. Ce fusil est plus léger que l'ancienne arme à mèche et son système de mise à feu est plus fiable, ce qui en fait une arme idéale pour le Canada. L'acquisition d'armes à feu par les Iroquois modifie les tactiques militaires en Nouvelle-France. Les casques et les plastrons deviennent inutiles et les soldats français se mettent tout simplement à porter leurs vêtements habituels. Cet homme est habillé selon les modes civiles existant à l'époque en France. Ce soldat porte en bandoulière des charges individuelles de poudre contenues dans des fioles appelées à la blague « les douze apôtres ». Reconstitution par Michel Pétard. (Ministère de la Défense nationale du Canada)

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Fusil à percussion britannique à âme rayée de modèle Brunswick muni d'une épée-baïonnette, 1838-1854

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Le fusil Brunswick a été introduit en remplacement du célèbre fusil Baker qui a servi pendant les guerres napoléoniennes. Ce fusil tire des balles « ceinturées », soit des balles rondes munies d’une nervure tout autour. Un système semblable était utilisé par les troupes du duché allemand de Brunswick, d’où l’arme britannique tire son nom. Le fusil Brunswick était plus précis à grande distance que le Baker, mais plus difficile à charger. Introduite en 1838, il s’agit de la première arme à percussion utilisée par l’armée britannique. La platine à percussion fonctionne grâce à une capsule de cuivre contenant du fulminate de mercure qui produit une étincelle et permet le tir. Elle permet de tirer même sous la pluie. Sur la photographie, on peut voir le fusil muni de son épée-baïonnette fixée à la bouche. Grâce à sa longue lame, ce type de baïonnette offre au carabinier la même portée qu’un homme qui utilise un mousquet et une baïonnette normale. (Parcs Canada)

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Arbalétrier français, vers 1541-1542

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Cet arbalétrier revêt la livrée blanche et noire portée par les membres de l'expédition Cartier-Roberval en 1541-1542 à destination du Canada. Ces hommes sont bien armés et bien équipés. Durant cette période, chaque soldat porte un casque de fer, un plastron, une épée, un poignard et parfois de la livrée. Le noir et le blanc sont non seulement les couleurs de la Bretagne, d'où est partie l'expédition, mais seraient également celles du roi de France de l'époque, François Ier. Reconstitution par Michel Pétard. (Ministère de la Défense nationale du Canada)

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Officier français, vers 1635

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Les militaires, comme cet officier français, sont habillés de vêtements civils. Leurs armes dénotent leur appartenance au « métier des armes ». D'anciennes homologations de testaments montrent que les soldats en Nouvelle-France font de même et portent des vêtements civils en même temps que des armes et du matériel militaire. Au Canada, les officiers sont généralement armés d'épées et de pistolets.

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Soldat des compagnies britanniques indépendantes de Terre-Neuve et de Nouvelle-Écosse, entre 1698 et 1617

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Cet homme porte le manteau rouge classique du soldat britannique, assorti de parements verts, la couleur propre aux compagnies indépendantes. Il porte un mousquet à silex sur lequel est monté une baïonnette à bouchon, ainsi qu'une épée. Les endroits qui ne sont pas assez importants pour justifier un régiment sont gardés par des compagnies indépendantes. En 1698, une compagnie est formée à St. John's, Terre-Neuve, et y demeure jusqu'à ce qu'elle soit faite prisonnière lors de la prise de St. John's par les Français en 1709. En 1713, quatre compagnies sont levées pour former une garnison en Nouvelle-Écosse (anciennement l'Acadie), et quatre autres sont créées l'année suivante pour Terre-Neuve. Reconstitution par Gerald A. Embleton.

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Perishka-Ruhpa, guerrier Moennitari (ou Hidatsa) costumé pour la danse du Chien

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L'artiste Karl Bodmer et le prince Maximilien de Wied rencontrent Pehrishka-Ruhpa, un chef Moennitari (ou Hidatsa), pendant un séjour à Fort Clark à l'hiver 1834. Bodmer esquisse à l'aquarelle Pehrishka-Rupa dans son costume de la danse du Chien, pour ensuite préparer l'image à la gravure et faire prendre à son sujet une position de danse.

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Soldat, Compagnies franches de la Marine d'Acadie et de Plaisance, 1701-1713

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À cette époque, leurs uniformes diffèrent quelque peu de ceux qui sont portés par les Compagnies du Canada central. Il n'y a aucune dentelle sur les chapeaux, et les gilets, culottes et bas sont bleus au lieu d'être gris-blancs. Reconstitution par Francis Back. (Parcs Canada)

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