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Canons de fer bitanniques montés sur un affût de fer, vers 1815

Type: Image

Les affûts de fer ont été introduits dans l’artillerie britannique en 1810. Ils devaient être placés « aux endroits des fortifications les moins exposés aux tirs ennemis », car on craignait qu’ils volent en éclat s’ils étaient touchés par l’artillerie ennemie. Les exemples illustrés sur cette photographie se trouvent dans les fortifications de la ville de Québec, classées lieu national historique.

Site: Défense Nationale

Mortier de fer britannique, vers 1810

Type: Image

Les mortiers étaient conçus pour tirer des obus explosifs avec un angle de 45 degrés ou plus. Ils étaient utilisés pour le siège et la défense de fortifications. L’obus explosif tiré dans les airs retombait à l’intérieur de la zone de défense de l’ennemi. Lorsque la mèche de l’obus terminait de brûler, ce dernier explosait. Ces projectiles sont les « bombes explosant dans le ciel » de l’hymne national américain, tirées par une flotte britannique pendant l’assaut de Baltimore.

Site: Défense Nationale

Canons de 32 livres montés sur une plate-forme de place de pointage en bois

Type: Image

Ces pièces d’artillerie britannique du début du 19e siècle sont montées sur des plates-formes pour permettre au canon de pivoter sur un grand axe et ainsi suivre une cible mouvante, comme un navire. Ces affûts reconstitués se trouvent au lieu historique national de Coteau-du-Lac près de Montréal (Québec). Les fortifications ont été construites dans le but de protéger l’écluse, la première en Amérique du Nord.

Site: Défense Nationale

Canonnier, Royal Regiment of Artillery, 1751-1764

Type: Image

L'artilleur britannique porte le manteau bleu du Royal Regiment of Artillery. Les canonniers de la plupart des armées européennes portaient des vêtements foncés pour camoufler la saleté et les souillures causées par les canons dont l'agent propulseur était la poudre à canon. Les rubans jaunes ont été ajoutés à l'uniforme en 1750 et cet uniforme, tel qu'il est représenté, a été porté de 1751 à 1764. Reconstitution par Derek Fitzjames. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Valenciennes

Type: Document

La dernière bataille du Corps canadien a lieu à Valenciennes, où l'artillerie canadienne pulvérise les défenses allemandes. Le jour de l'Armistice, les Canadiens entrent dans la ville de Mons, en Belgique, là même où la guerre a commencé.

Site: Défense Nationale

Artillerie française, années 1640

Type: Image

L'artillerie des premiers forts défendant les villes de la Nouvelle-France est généralement montée sur ce type d'affût. On voit ici un canonnier nettoyer la lumière à l'aide d'une pointe effilée. Un des artilleurs porte une pique fourchue qui sert à tenir une mèche lente qui allume la poudre contenue dans la lumière qui, à son tour, fait exploser la charge de poudre propulsant le boulet.

Site: Défense Nationale

Reddition du fort Beauséjour

Type: Document

Dès le début de la guerre en 1755, les Britanniques prennent l'offensive en Nouvelle-Écosse, où ils s'emparent des deux forts français installés sur l'isthme de Chignectou revendiqué par les deux belligérants. Le fort Beauséjour capitule le 17 juin après un bref siège, tandis que le fort Gaspareau est conquis peu de temps après sans coup férir.

Site: Défense Nationale

L'évolution de l'artillerie au Canada

Type: Document

Le rôle et l'importance de l'artillerie pour l'Armée canadienne ont évolué au fil des améliorations de la technologie de l'artillerie. En 1871, les artilleurs canadiens commencent à utiliser les canons de 9 livres à chargement par la bouche et, en 1918, adoptent les canons de campagne de 18 livres et les obusiers de 60 livres.

Site: Défense Nationale

Échec d'une offensive à la chute Montmorency

Type: Document

Le siège de Québec commence à l'été de 1759. L'armée du général Wolfe établit son camp sur l'Île d'Orléans, au sud de Québec, puis tente de prendre pied sur la rive nord du Saint-Laurent. Une attaque menée le 31 juillet 1759 près de la chute Montmorency est repoussée.

Site: Défense Nationale

L'explorateur en herbe : Samuel de Champlain : Activité

Type:

Samuel de Champlain a perdu la mémoire, il faut l’aider à se souvenir des lieux historiques nationaux du Canada dans ce jeu interactive pour les jeunes gens.

Site: Parcs Canada