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Tentatives d'accroître la puissance militaire

Type: Document

Malgré leurs querelles, les membres de l'état-major de la Nouvelle-France s'entendent sur un point : il faut plus de combattants pour défendre la colonie. À l'hiver de 1756-1757, le gouverneur Vaudreuil réorganise les ressources militaires existantes, et deux bataillons additionnels sont expédiés par l'armée métropolitaine française.

Site: Défense Nationale

Grenadier du régiment de Guyenne (à gauche) et caporal du régiment de Béarn (à droite), vers 1756

Type: Image

Ces hommes portent la version spéciale canadienne de l'uniforme régimentaire, conçue à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). À gauche, se trouve un grenadier du régiment de Guyenne. Sa moustache révèle qu'il est membre de la compagnie des grenadiers d'élite - les autres soldats français de l'époque devaient être rasés de près. Son uniforme ressemble beaucoup à l'uniforme européen, mais son manteau gris-blanc n'a pas de col. L'uniforme canadien du régiment de Béarn comporte plus de différences : manchettes et gilet bleus; boutons gris d'étain; rubans argentés. Cet uniforme est considérablement différent de celui qui est porté en Europe : col, manchettes et gilet rouges; boutons en laiton; rubans dorés. Sur les manchettes du caporal du régiment de Béarn (à droite), on aperçoit des mailles argentées qui servent à identifier son rang. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Préjudices causés par la corruption

Type: Document

En 1756, la nomination d'un escroc, François Bigot, né au Canada, au poste d'intendant (et ministre des Finances en chef de la Nouvelle-France) ne fait qu'empirer la situation. La corruption et le vol qu'il tolère entraînent une inflation galopante en Nouvelle-France, ce qui appauvrit nombre d'officiers, notamment parmi les métropolitains dépourvus de revenus locaux.

Site: Défense Nationale

Victoire française sur les plaines d'Abraham

Type: Document

La bataille livrée à Sainte-Foy en avril 1760 est sanglante, mais l'armée britannique est vaincue. Le général Murray parvient à battre en retraite en bon ordre dans Québec, malgré des pertes deux fois plus lourdes que celles des forces françaises commandées par le général Lévis.

Site: Défense Nationale

Offensive contre la vallée de l'Ohio

Type: Document

En 1755, fort d'une armée constituée autour de ses deux régiments de réguliers, le général Braddock lance une attaque sur la vallée de l'Ohio depuis la Virginie. L'expédition de 200 km vers le fort Duquesne est ralentie par la nécessaire construction de routes et de ponts pour faire avancer les troupes en terrain difficile.

Site: Défense Nationale

Soldats, régiment de la Reine et régiment de Languedoc, vers 1756

Type: Image

Ces soldats français du régiment de la Reine (à gauche) et du régiment de Languedoc (à droite), portent une version spéciale canadienne de leur uniforme régimentaire. Lorsque les unités des troupes de la Terre (l'armée métropolitaine française) ont été envoyées en Nouvelle-France en 1755, elles se sont vues offrir des uniformes mieux adaptés au service colonial et conçus à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). Sur cette illustration, les deux hommes portent leur manteau gris-blanc (sans col pour le Canada), mais une fois sur le champ de bataille, les manteaux étaient mis de côté et les soldats ne devaient porter que leur gilet. Pour la Reine, le gilet rouge (contrairement au gilet bleu porté en Europe) était l'une des distinctions évidentes de l'uniforme canadien. L’uniforme des soldats du régiment de Languedoc était de couleur identique aux uniformes européens habituels. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

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Canonnier, Royal Regiment of Artillery, 1751-1764

Type: Image

L'artilleur britannique porte le manteau bleu du Royal Regiment of Artillery. Les canonniers de la plupart des armées européennes portaient des vêtements foncés pour camoufler la saleté et les souillures causées par les canons dont l'agent propulseur était la poudre à canon. Les rubans jaunes ont été ajoutés à l'uniforme en 1750 et cet uniforme, tel qu'il est représenté, a été porté de 1751 à 1764. Reconstitution par Derek Fitzjames. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

La « porte française » du Fort Niagara

Type: Image

La construction de la fameuse « porte française » a débuté au fort Niagara en 1756. Remarquer les armoiries - à partir de 1725, les armoiries royales de France devaient être installées au-dessus des portes principales des villes et des forts de Nouvelle-France. Le fort a quant à lui été construit dans les années 1720 et a par la suite été agrandi au début de la Guerre de Sept Ans. De nombreuses structures françaises originales étaient encore en place et ont été incorporées aux constructions britanniques et américaines. Le site est maintenant un parc de l'État de New York.

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Hostilité entre les officiers coloniaux et métropolitains

Type: Document

À l'automne de 1756, le général Montcalm et le gouverneur Vaudreuil écrivent à leurs supérieurs pour se plaindre de leur comportement respectif. Les officiers de la Nouvelle-France se divisent en deux camps hostiles : les natifs du Canada (menés par le gouverneur) et les natifs de France (menés par Montcalm).

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De sévères conditions de capitulation

Type: Document

Les fortifications de Montréal sont trop vulnérables pour soutenir un siège, et les commandants français Vaudreuil et Lévis se rendent aux Britanniques en septembre 1760. Les conditions de leur capitulation sont très sévères, et les défenseurs n'ont pas droit aux honneurs de la guerre.

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