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Patrimoine Militaire Canadien
Table des Matières


CHAPITRE 1
La guerre de la conquête
CHAPITRE 2
La révolte de Pontiac et l'invasion américaine
CHAPITRE 3
La côte du Pacifique convoitée
CHAPITRE 4
Les guerres Napoléoniennes et la guerre de 1812
CHAPITRE 5
La démobilisation
CHAPITRE 6
La Royal Navy, maîtresse des mers
Une puissante force de défense
De la voile à la vapeur
Révolution dans l'artillerie
L'exploration de l'Arctique
La tragique expédition de Franklin
Découverte d'un passage du Nord-Ouest
Activités dans les Territoires du Nord-Ouest
Les volontaires de la rivière Rouge
La côte du Pacifique
Les Victoria Voltigeurs
La prétendue menace russe
La ruée vers l'or et le Corps royal du génie (Royal Engineers)
La « guerre du cochon »
La Marine royale britannique patrouille la côte ouest
Les corps de volontaires
CHAPITRE 7
Une décennie tumultueuse
ANNEXE A
L'organisation des Forces armées britanniques
ANNEXE B
La vie quotidienne des soldats et des officiers
ANNEXE C
Uniformes et armes
ANNEXE D
Références

    
CHAPITRE 6 La Royal Navy, maîtresse des mers

    
    
De la voile à la vapeur ( 3 pages )

    
    
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Adoption progressive de nouvelles techniques
    
    
    
Le Warrior, un Navire de sa Majesté, 1861
Le Warrior, un Navire de sa Majesté, 1861
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Dans les milieux militaires, on fait d'abord preuve de réserve à l'égard de ces petits bâtiments à vapeur, personne ne croyant qu'ils pourraient un jour constituer une menace sérieuse.  Les amiraux de la Royal Navy se montrent particulièrement réticents face à cette nouveauté.  Mais, en 1822, ils se rendent aux arguments du célèbre ingénieur Marc Isambard Brunel, et commandent la construction du premier navire à vapeur de la Royal Navy, le HMS Comet.  Comme tous les bateaux de ce type, il s'agit d'un petit bâtiment à voile, au centre duquel se trouve un moteur surmonté d'une haute cheminée, la propulsion étant assurée par des roues à aubes placées de part et d'autre du navire.

Toutefois, la Royal Navy retarde l'adoption de la vapeur pour ses gros navires de guerre jusqu'à la fin des années 1840.  La réticence des marines militaires est justifiée.  D'abord, les roues à aubes sont très vulnérables au tir ennemi et prennent la place que pourraient occuper des canons.  Enfin, la présence simultanée à bord d'un navire de guerre du feu d'un moteur à vapeur et de la poudre noire explosive autorise les pires craintes.  L'apparition de la propulsion par hélice et l'introduction à bord d'officiers spécialisés en génie mécanique réduiront peu à peu ces réserves.  À la fin des années 1840, la Royal Navy commence à installer des moteurs à propulsion par hélice sur plusieurs vieux vaisseaux de ligne.  En 1849, l'Agamemnon, de 80 canons, devient le premier navire de guerre spécifiquement construit avec hélice.  On croit, à tort, que l'entretien des coques en fer sera plus difficile que celui des coques en bois.  Durant les années 1850, on conserve donc la coque en bois, de même que les voiles, tout en aménageant des moteurs et en protégeant les parties les plus vulnérables du navire à l'aide de plaques de fer.

    
    
Images additionnelles
    
    
Le S.S. Great Eastern et le premier câble transatlantique, juillet 1866. « Paymaster », Royal Navy, circa 1851-1855.      
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  Dernière mise à jour: 2004-06-20 Top of Page Avis importants