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Patrimoine Militaire Canadien
Table des Matières


CHAPITRE 1
La guerre de la conquête
CHAPITRE 2
La révolte de Pontiac et l'invasion américaine
CHAPITRE 3
La côte du Pacifique convoitée
CHAPITRE 4
Les guerres Napoléoniennes et la guerre de 1812
CHAPITRE 5
La démobilisation
Des compressions en matière de défense
La menace américaine
Les grandes fortifications
Des sommes colossales!
Les Grands Lacs, territoire neutre
La revue annuelle de la milice du Haut-Canada
La milice du Bas-Canada
La démobilisation de la milice canadienne-française
Affrontements politiques et sociétés secrètes
L'insurrection de 1837 au Bas-Canada
Saint-Denis et Saint-Charles
Saint-Eustache
Les horreurs de la guerre
La rébellion du Haut-Canada
Nouveaux préparatifs
Début des rébellions de 1838
Napierville
L'invasion du Haut-Canada
L'héritage des rébellions
La « guerre d'Aroostook »
Politique canadienne et repli britannique
La réorganisation de la Milice
Les volontaires de 1855
Dans les Maritimes
CHAPITRE 6
La Royal Navy, maîtresse des mers
CHAPITRE 7
Une décennie tumultueuse
ANNEXE A
L'organisation des Forces armées britanniques
ANNEXE B
La vie quotidienne des soldats et des officiers
ANNEXE C
Uniformes et armes
ANNEXE D
Références

    
CHAPITRE 5 La démobilisation

    
    
Des compressions en matière de défense ( 1 page )

    
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En 1815, c'est un monde épuisé par plus de vingt ans de conflits qui accueille avec satisfaction la fin des guerres napoléoniennes.  Au cours de la longue période de paix qui s'ensuit, tous les États ayant participé à ces affrontements sont soulagés de pouvoir réduire massivement leurs dépenses militaires, dans lesquelles s'engloutit la plus grande part de leur budget.  En Grande-Bretagne, la Royal Navy passe de 140 000 à 17 000 hommes.  Les effectifs de l'armée sont ramenés à 110 000 hommes, soit le minimum nécessaire pour maintenir les garnisons métropolitaines en Grande-Bretagne et dans les colonies.  À l'exception de l'Inde, la plupart des troupes régulières coloniales sont licenciées.

Certains croient, à juste titre, que les habitants de l'Amérique du Nord britannique se désintéresseront des problèmes de la défense, à moins qu'un ou plusieurs régiments canadiens ne soient maintenus en activité.  Mais la Grande-Bretagne s'en tient à ses mesures de stricte économie et les applique rigoureusement.  Tous les régiments de Fencibles, ainsi que le 104e régiment, qui a été levé au Nouveau-Brunswick, sont licenciés entre 1816 et 1817.  Désormais, tout relèvera des régiments de l'armée britannique métropolitaine envoyés sur place.

    
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  Dernière mise à jour: 2004-06-20 Top of Page Avis importants